Le collectif regroupe « près d’une cinquantaine de personnes, dont une vingtaine d’enseignants et militants », indique un membre du collectif et instituteur qui souhaite rester discret. Des hommes et des femmes qui rejettent la politique gouvernementale de l’école. « Il s’agit délibérément d’un démantèlement », résume l’instituteur. Suppression des réseaux d’aide aux enfants en difficulté (RASED), remise en cause de la scolarité des enfants de deux ans, réforme du lycée… « On nous a donné peu de moyens pendant un certain temps mais ça n’a pas fonctionné suffisamment pour arrêter l’échec scolaire. Alors, on les supprime. »
Outre le soutien à des actions nationales comme celles, prévues les 18 et 29 janvier ou la prochaine nuit des écoles (occupation par les parents et enseignants des établissements), le collectif mise sur d’autres formes d’actions. Il y a eu la lettre au Père Noël, avec copie au Président de la République. Une opération pour laquelle « douze écoles ont été mobilisées », souligne l’instituteur. Il y aura aussi les cartes de voeux. « Nous proposerons aussi de vendre aux enchères des maîtres d’écoles. »
Ils étaient près d’une vingtaine de personnes à s’être retrouvées hier, centre Dunant pour débattre des actions à venir.
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