
On le savait, du moins on s’en doutait. Et puis aujourd”hui, ce fut confirmé.
Des miliers de personnes, dans les rues de Saint Brieuc, de Lannion. Syndicats, collectifs, Partis politique : nombreux sont ceux qui ont répondu présents. Pour celles et ceux qui les fréquentent ou les soutiennent, ils savent bien que ce n’était pas le rendez-vous d’un jour.
La crise ! Voilà bien de quoi disserter des heures. D’ailleurs les clivages d’aujourd”hui ne portent pas tant sur les symptomes du malade, que sur l’origine de sa santé vacillante, et les remèdes pour le guérir et non pour le soigner. De ce point de vue, il n’y a aucun doute : il y a une droite, et une gauche. Comme il y a des impôts, même si on aime a les appeler “taxe” pour ne pas froisser celles et ceux qui aurait pu croire qu’il y avait une voie, un espace, au centre aux débats.
Des syndicats unis, des sections PS, PCF, UDB et Verts, des élus, des collectif pour l’école, des lycéens : Paimpol fut bien représentée aujourd”hui.
Et toutes et tous, dans ces moments d’échanges et de dialogues durant cette matinées du 29 sont convaincus d’avoir servi leur cause et non pas de s’être servi de la crise.
La suite ? Elle dépend plus maintenant des mesures concrètes du gourvernement que du show télévisé qui se prépare pour jeudi prochain.
E.Bothorel
Classé dans :1
au fil des idées