Le premier conseil municipal à paimpol s’est déroulé hier. Ci joint quelques articles de presse (ouest-france). Première passe d’armes, sur un sujer épineux. Que penser de “l’ouverture” de la majorité, qui offre deux postes de suppléants à la COMCOM ? Fallait il accepter en dénoncant l’hypocrisie de la parodie de représentativité ? Faillait il refuser, comme l’a fait l’opposition (voir article de Camille Grot en page “Ecoute et Paroles d’Ensemble pour Paimpol” )?
Le fonctionnement des institutions démarrent. Et après les discours, les premiers actes.
Nouveau, c’est le mot à la mode au conseil municipal. « Nouvelle municipalité, nouvel élan » et même un changement d’appellation pour le projet de 3e bassin rebaptisé « nouveau port » par le maire Jean-Yves de Chaisemartin et son équipe. Nouveau aussi, le vouvoiement cède la place au tutoiement entre majorité et minorité. Mais les politesses se sont bien vite heurtées aux réalités de la politique hier soir lors de la deuxième réunion du conseil municipal.
Sagement, la minorité a adopté la création de commissions (lire ci-dessous) et leur composition. Mais quand l’assemblée s’est penchée sur l’élection des délégués à la communauté de communes Paimpol-Goëlo, elle a tiqué. « Au niveau municipal, l’équipe en place a été élue sans équivoque, rappelle Loïc Huchet du Guermeur, chef de file de l’opposition. Au niveau intercommunal, la situation est différente. Sa constitution n’est pas une équipe mais un lieu de travail collectif avec différents maires aux sensibilités différentes. Nous sommes prêts à travailler dans cet esprit. La loi n’impose pas à la municipalité de nous y associer, mais il y a aussi l’usage. »
« Un verrouillage politicien »
Et selon la gauche, l’usage voudrait que la minorité dispose d’au moins un poste de titulaire. Un geste « qu’avaient fait les municipalités Kapry et Saleun. » Jacques Saleun avait en son temps accordé deux postes de titulaires sur douze à l’opposition. Faisant référence à des entretiens privés avec Jean-Yves de Chaisemartin, Loïc Huchet du Guermeur relate que son équipe avait demandé deux postes car « nous représentons 1/6 du conseil municipal. » A l’adresse du maire, « tu avais donné ton accord de principe à condition que je ne sois pas candidat à la présidence de Paimpol-Goëlo. J’étais d’accord et finalement, lors d’une deuxième rencontre, tu as réduit notre participation à deux postes de suppléants. C’est une situation aberrante ».
Faisant référence aux intentions de Jean-Yves de Chaisemartin de briguer la présidence de la communauté de communes, il le soupçonne de préparer son élection. « Derrière les propos d’ouverture se cache un verrouillage très politicien. » Il demande alors une suspension de séance. Avant de la lui accorder, Jean-Yves de Chaisemartin précise « que la candidature à la présidence de la communauté n’a aucune importance. On parle là d’un projet collectif pour neuf communes. Des sujets comme la zone ostréicole de Boulgueff ou les activités maritimes sont autant de sujets où il faudra s’entendre. Moi, j’ai un contrat de projets à présenter. » Il rebondit aussi sur la notion d’ouverture : « Regarde notre liste. C’est de l’ouverture ou alors je me suis trompé dans le casting. »
« De la politique à l’ancienne »
Après dix minutes de conciliabule, les cinq élus de la minorité reviennent dans la salle et annoncent leur intention de ne pas participer au vote. « Tout ça est trop éloigné des conditions d’une apparence démocratique. » Jean-Yves de Chaisemartin s’étonne : « A Paimpol-Goëlo, un suppléant a le droit de participer et de s’exprimer. » Il insiste aussi sur le fait que rien ne l’oblige à accorder des postes à la minorité. « Pourtant, nous vous en proposons deux. »
Pierre Morvan (UDB) prend alors la parole : « C’est insultant pour la minorité. La ficelle est un peu grosse, tu veux verrouiller le vote de la présidence à la communauté en t’assurant les douze voix de ta majorité. » Jean-Yves de Chaisemartin regrette alors des « concepts de politique à l’ancienne. Vous n’avez pas compris le message envoyé par les Paimpolais ».
D’ores et déjà, le 3e tour des élections municipales, à savoir l’élection du bureau de la communauté de communes, fixé au 15 avril, est lancé. La communauté compte 42 élus titulaires. La répartition entre élus de sensibilité de gauche et de droite est très serrée. Dans un scénario avec deux candidats, l’élection du président et du bureau pourrait se jouer à quelques voix près.
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2 160 € d’indemnités pour le maire
Le conseil a approuvé hier soir les indemnités versées au maire, à ses adjoints et aux conseillers délégués. « Il ne s’agit pas de salaires mais d’indemnités pour compenser les charges occasionnées par les fonctions. Notre engagement est bénévole et désintéressé », précise Jean-Yves de Chaisemartin. A l’issue de la présentation réglementaire dans un langage technocratique, Camille Grot, élu de l’opposition, a demandé une traduction en euros : pour le maire, 2 160,57 € bruts mensuels ; 864,23 € pour les adjoints et 456,12 € pour les conseillers. A noter que le maire et les adjoints ont cédé 25 % de leurs indemnités à la faveur des conseillers délégués. Cette enveloppe pèse 131 363 €. « Le fait de passer à sept adjoints contre huit pour la précédente municipalité permet de réaliser une économie de 13 000 € à l’année », précise Annie Mobuchon, 1re adjointe au maire.
Après l’élection du maire et ses adjoints il y a deux semaines, le conseil municipal a élu hier soir six conseillers délégués issus de la majorité : Georges Lucas, conseiller délégué au port et à la sécurité ; Soizic Dalmard, conseillère au commerce et au tourisme ; Jacqueline Gaudré, conseillère aux animations et à la qualité de vie ; Nicole Derrien, conseillère au conseil municipal des jeunes et aux gens du voyage ; Alain Le Bleiz, conseiller délégué à l’agriculture ; Christophe Connan, conseiller délégué à la mer. Par ailleurs, le conseil a approuvé la création de sept commissions municipales : urbanisme, travaux, environnement, logement et permis de construire ; jeunesse et sport ; sécurité et prévention à la délinquance ; éducation, santé, solidarités ; culture et communication ; animations et qualité de vie et comité de pilotage pour le nouveau port.
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Les douze conseillers titulaires : Annie Mobuchon, François Argouarch, Georges Lucas, Soizic Dalmard, Didier Calmels, Christophe Caudan, France Le Bohec, Alain Le Bleiz, Nicole Derrien, Pierre-Yves Le Moal, André Guillemot et Jean-Yves de Chaisemartin. Les quatre suppléants sont : Jacqueline Gaudré, Brigitte Le Saulnier, Sandrine Guillou et Erwan Rosec.
Source : Ouest France
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Hier soir, le conseil municipal a procédé aux votes des conseillers, de la composition des commissions municipales et des délégués à la communauté de communes. Ce dernier point a provoqué la désapprobation de la minorité municipale.
Pas d’hypocrisie dans nos réactions. Qu’aurions-nous fait ? Je n’en sais rien si tout s’était joué à une ou deux voix pour la présidence de la comcom.
Que devra faire demain une liste de gauche ? S’engager avant l’élection à laisser à l’opposition une place au prorata des résultats ! Ce genre d’engagement signera un changement de méthode.
Nous avions parlé de démocratie participative dans les débuts de la liste et puis ce thème s’est un peu enlisé jusqu’à ne laisser poindre que deux petites oreilles.
En fait, quel choix y avait-il ? (sur le sujet “suppléant COMCOM”): Accepter les postes en dénoncant le simulacre d’ouverture participative à la mode bienvenue chez les P’tits calculs ? Ou refuser les postes en dénoncant….
Personnellement, j’aurai opté pour la première option.
Accepter, ca n’était pas faire allégeance. Accepter, permettait aussi de dénoncer. Plus tard.
Le refus renvoie au jeu préféré de JYDC : “votre position est une position de parti, de politique à l’ancienne, bla bla… ” Et même si il a tort, force est de constater que ce discours trouve écho auprès de l’électorat depuis 5 mois.
Je crains qu’à ce jeu gagnant/perdant, plus on tapera, moins on gagnera. Aux yeux d’une opinion qui n’acceptera pas de position dogmatique (le terme est certainement un peu fort), il va falloir inventer la nuance ferme.
Cela aurait il géné nos bases électorales d’accepter en dénoncant ? je ne pense pas.
Cela aurait il permis de renvoyer une image différente à celles et ceux qui nous auront été infidèles cette année seulement ? Peut-être.
Somme toute, on appréciera au passage que nos 5 représentants aient exprimé le même vote.. ce qui conforte une forme de cohérence défendue depuis l’origine.
Eric, encore heureux que nos représentants aient exprimé un même vote…( la cohésion du groupe doit être sans faille !)
Le contraire aurait vraiment fait désordre.
Sur le fond, je pense qu’il était sage de renvoyer Chaise à ses engagements non tenus et en conséquence, de voter contre la proposition humiliante qu’il a fait.
Il faut par contre reprendre la main en soulignant les changements de pieds du Maire ,contraires à ses engagements.
Il est seul responsable du durcissement de son opposition.
Nous avons rien à gagner à jouer la partition qu’il souhaite nous voir jouer.
Le débat doit se poursuivre à travers la presse pour souligner les incohérences de sa pensée politique.
Jean- Pascal, sans préjuger de l’attitude que nous aurions adopté dans une situation identique, je ne vois aucune hypocrisie à stigmatiser les premiers revirements du Maire et dénoncer son manque de parole face aux représentants de ce qui doit être l’opposition.
Au sein de la minorité, les avis étaient partagés et la décision pas évidente à prendre.
Fallait-il ou pas accepter les deux strapontins proposés par JYDC ? Mon sentiment était que, en acceptant, nous affaiblissions notre dénonciation.
Il ne s’agissait pas d’une question anodine mais d’un véritable test. Soit JYDC faisait une proposition acceptable à la minorité, et il confortait ainsi son discours de campagne sur le thème “toutes les compétences sont les bienvenues pour travailler ensemble pour Paimpol “, un discours effectivement un peu nouveau et qui a visiblement séduit les paimpolais. Soit il verrouillait. En choisissant la deuxième solution, c’est lui qui fait de la politique “à l’ancienne”.
Il ne suffit pas de prétendre faire du neuf pour que ce soit vrai. A l’usage, si on ne s’en doutait pas avant, on se rend compte que le discours sonne creux et ne correspond pas à la réalité.
Pierre a raison, JYDC fait de la politique à l’ancienne.
Il a son projet pour Paimpol et la CCPG et pour cela il en brigue la présidence. Donc, il déploie une stratégie des plus classiques. Logique, quel politique n’en ferait pas autant.
Il veut bien se servir de nos compétences mais nous refuse le vote.
En fait, il veut bien rassembler les compétences de tous horizons, mais à condition de faire parti de son groupe, d’adhérer à son projet. Tout le monde pareil, tout le monde au même niveau, pas une tête qui dépasse : nivellement des opinions et des opinions politiques.
A lui les décisions stratégiques à nous le droit de bosser (ce que je ne refuse pas). Mais cela ne m’empêchera pas de mettre toute mon énergie à défendre nos points de vue.
Aurions-nous laissé une place à JYDC à la CCPG ?
Avec Paulette Kapry, nous avions laissé deux places de titulaire et une place de suppléant à Pochard et ses amis quand nous avons créé la Communauté de Communes en 1997. L’honnêteté m’oblige à dire que le vote pour la présidence n’était pas aussi serré qu’aujourd’hui, la gauche disposant d’une avance confortable.
Mais la question est ailleurs. Nous, nous n’avons jamais prétendu que droite et gauche c’était du pareil au même et qu’il fallait se débarrasser de ces clivages soi-disant dépassés. JYDC si. Il en a même fait SON argument de campagne. Or, en vérouillant ses douze postes de délégués, c’est lui qui réintroduit des clivages. C’est donc bien lui qui fait de la “politique à l’ancienne”. CQFD.
Je suis d’accord Pierre.
Reste que, je crains qu’à ce jeu, il ne sorte encore gagnant.
Mille fois tu as raison sur l’inversion des rôles : si nous avions remporté les élections et que nous avions pris la décision de nous octroyer l’ensemble des postes en vue de conquérir (ou tenter tout du moins) la présidence de la comcom, sans nul doute aurions nous été taxé de manoeuvres politiques, envol de pélican et touti quanti.
Mais, sommes nous aujourd’hui en état de persuader une opinion qui croit (à tort) le contraire ?
Car je ne me fais aucune illusion sur l’interprétation que se feront les citoyens Paimpolais de cette première passe d’arme. Malheureusement.
Il nous manque ce soupçon de conviction, et notre JYDCMaire surfe sur un kpital sympathie, qui touche même certaines personnes qui auront voté pour nous au second tour.
C’est pour cela que j’avais privilégié l’autre piste, dont tu penses qu’elle aurait affaibli notre dénonciation. A l’inverse, cela la renforce t-elle ?
J’avoue que je m’interroge sur la bonne forme (le fond on est tous d’accord) à donner, quand au ton par exemple, lorsque nous sommes en position d’opposant.
La bonne forme, non pas pour faire valoir des principes et des valeurs auquels on croit. La bonne forme pour nous remettre dans la course.
Il faudrait certainement plus que nos échanges à 4 ou 5 pour y voir plus clair. Il y a 150 connexions sur le site par jour, on peut donc espérer que d’autres prennent le mulot. C’est tout l’intérêt.
La décision de refuser les deux postes de suppléants n’était pas facile à prendre mais je suis à présent convaincue que c’était la bonne.Nous étions prêts à y aller pour travailler dans les commissions et participer à la vie de la CCPG.JYCM en a décidé autrement en nous proposant les places de 3ème et 4ème suppléants . Il nous met ni plus ni moins sur la touche! Il ose prétendre que le vote pour la présidence de la CCPG n’est pas important et assure que nous pourrons faire entendre notre voix en tant que suppléants.En fait, il veut bien nous intégrer aux groupes de travail… après le vote. C’est -quoi qu’il en dise- une manoeuvre politicienne que nous ne pouvions accepter.
Avec le recul, je pense que la bonne décision est celle qui a été prise. A la sortie du cm j’avais quelques doutes sur cette position et je penchais plutôt pour une erreur de stratégie comme le pense aussi Eric. Je ne vais pas réécrire la même chose, mais il est vrai que la réaction du Paimpolais, va être de nous taxer d’être en opposition systématique. Mais ne faut- il pas remettre les cartes dans l’ordre et réaffirmer à chaque fois que nous en aurons l’occasion notre différence ? Certaines personnes m’ont déjà dit dans la rue, que c’était la bonne décision et que nous avions raison.L’ouverture à la Sarko ça suffit !! Soyons ferme dans nos critiques, mais il faudra être clair, précis, crédible et constructif dans nos contre-propositions.
Je vous trouve grotesques! Les élections sont finies! vous avez perdu!( pourquoi est une autre histoire, mème si votre éviction de la CCPG me rappelle qq chose)
Les paimpolais n’ont pas compris… Si ils ont compris, à 61% qu’ils ne voulais pas de vous, pas de votre façon de faire!!!
Pour pouvoir etre ferme dans les critiques et surtout etre crédible il faut savoir dire oui quand cela nous semble bien.
Voter blanc, comme un seul homme, sur les 25% en moins pour le maire et les adjoints était déja débile,mais s’etonner que quelqu’un que l’on a qualifié de “droite” voire d’extreme…
ne vous laisse pas de place pour que vous puissiez voter contre lui à la CCPG est franchement risible.
Habitez vous sur une autre planète? Pensiez vous vraiment qu’il vous laisserait une place?
En plus d’avoir un maire de droite aurions un imbécile?
Grotesques, débiles, risibles…
Voilà au moins du “constructif”…
Monique, bienvenue sur le site. j’aurais fait comme Pierre si il n’avait pas été le premier.
Je pense que l’on peut dialoguer sans user trop d’adjectifs qui nuisent pour finir à la qualité du propos.
A la lecture de votre mail, trois questions me tarraudent.
Vous effleurez les raisons de notre échec, en mentionnant un épisode que je connais pas. 1/D’après vous donc, quelles sont les raisons de notre échec ?
Je ne crois pas que nous n’ayons jamais qualifié JYDC d’extrême. Par contre, nous avons fermement dénoncé la présence d’adhérents du MIL sur sa liste. Certes, cette angle de campagne n’a pas fait bouger les lignes.
2/Du point de vue du “collectif citoyen”, falait-il le faire ?
3/ Enfin, en début de mail, vous dites “vous avez perdu”. Rassurez moi, vous pensiez “nous avons perdu”? non ?
Au delà du soutien modéré (cf: “savoir dire oui quand cela nous semble bien”) ou de l’opposition systématique au projet de JYDC.. bref des postures qui sont des actes politique forts, réfléchis, décidés par des gens responsables, c’est dans le dialogue constructif que nous saurons jeter les bases d’un projet pour un futur qui ne nous attend pas.
L’objectif de ce site, comme des rencontres citoyenne est sans prétention aucune, de permettre ce dialogue.
Constructif? vous avez dit constructif? Mais il n’y a plus rien à construire, meme pas à la CCPG! Nous ne sommes pas les maçons!
( Là je dis: nous. Sinon, je persiste: vous avez perdu! Je ne me suis pas reconnue dans cette liste, ni avant, ni après. Je ne suis pas la seule, puisque meme certains de votre liste aujourd’hui regrettent!)
Ici, je signe et je parle en mon nom pas à celui du collectif.
Je ne dis pas détenir la vérité, Jean, tu peux continuer à te tordre de rire, mais je viens de relire des articles parus il y a plus d’un an, on pourrait les titrer: chronique d’une défaite annoncée.
Si vous vous obstinez sur vos positions et persistez à penser que les autres sont les vilains et les électeurs des cons et bien moi cela ne me fait pas rire.
Juste une question: Je lis sur ce site que vous saviez depuis le samedi avant le conseil municipal que vous n’auriez pas de poste de titulaire; alors à quoi rime cette suspension de séance de 10 minutes? Du théatre? de la mise en scene? Il fallait monter au peuple combien le maire il est vilain?
PS. je ne suis pas une admirative du maire meme si je me suis amusée en lisant le courrier officiel de la mairie avec les deux logos, celui de Saleun et celui d’avant.
Pierre tu va devoir trouver un autre combat durant six ans pour tes articles.
Constructive avec de Chaisemartin, déconstructive avec les partis de gauche… c’est un choix.
Oh que si il reste des choses à construire !
Et à vous lire Monique, on sait que la tache ne sera pas facile.
Mais cela ne me donne que plus d’envie et de volonté.
Des idées nouvelles certes, mais aussi la réaffirmation de valeurs immuables, des projets, des personnes à convaincre… voilà le chantier, et bienvenue à tous les maçons !
Engager la polémique avec MM ne m’intéresse que modérément. La voir donner quelques coups de boutoir supplémentaires pour s’assurer que la construction difficilement érigée par “l’équipe d’ensemble pour Paimpol”, ne puisse être consolidé et s’enrichir de quelques belles pierres du pays ne me surprend pas.
Des critiques et des regrets nous en avons exprimés sur notre propre compte et sur ce site ouvert ( qu’en est-il du “collectif”?).
Maintenant, arrêtons de nous battre la coulpe.
Le site nous permet de regarder devant nous et d’essayer de rassembler tous ceux qui souhaite un avenir pour la gauche à Paimpol.
Une certitude, M.Melo ne représente qu’elle même et n’a pas l’intention de nous aider dans la construction d’une force alternative .
Oui, deux fois oui pour la construction d’une force alternative.
Si cette construction = on prend les memes personnes, la meme façon de faire, les mèmes luttes intestines pour un petit pouvoir, Jean nous sommes enfin d’accord!
sans moi… et pour longtemps sans les électeurs!